Filorga, spécialiste des crèmes anti-âge et « success story » française des cosmétiques, pense atteindre la barre des 100 millions d’euros de chiffre
d’affaires en 2016 et vise des acquisitions, épaulée par son actionnaire, le fonds HLD.

Fondés en 1978 par un médecin esthétique, les Laboratoires Filorga ont été un des pionniers dans le développement de produits injectables visant à améliorer le grain de la peau.

Après son rachat en 2006 par Didier Tabary et sa diversification dans les crèmes anti-âge utilisant les mêmes principes actifs, l’entreprise a vu ses ventes décoller.

Avec une croissance annuelle de plus de 30% depuis 2010 grâce à un vaste développement de ses points de vente en Europe, au Moyen Orient et en Asie, le chiffre d’affaires de la marque a totalisé 68 millions d’euros en 2015.

« Nous devrions atteindre les 100 millions d’euros en 2016 », a déclaré à Reuters Didier Tabary, qui nourrit notamment de grandes ambitions en Chine et aux Etats-Unis. En France, dans un marché morose, la marque distribuée dans les pharmacies et les parapharmacies ainsi que chez Marionnaud, a signé une croissance de plus de 40% l’an dernier. Elle profite d’un attrait grandissant pour les « petites » marques tandis que les grands noms du luxe souffrent de la chute du tourisme international, notamment de la clientèle asiatique très friande de crèmes de soin. Evalué à 1,7 milliard d’euros, le marché français du soin du visage était stable (-0,1%) en juin sur un an dans les pharmacies-parapharmacies, selon l’institut Kantar WorldPanel. A l’inverse, il décrochait de 18,5% dans les chaînes de parfumeries (Sephora, propriété de LVMH LVMH.PA , Nocibé-Douglas et Marionnaud) qui distribuent les grandes marques comme Chanel, Dior, Lancôme (L’Oréal OREP.PA ) ou Clarins.

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