À la tête depuis douze ans des laboratoires Filorga, spécialistes du soin anti-âge, il vient d’acquérir la marque emblématique de soins capillaires J. F. Lazartigue.

Je n’ai jamais été aussi heureux.» Assis derrière sa table de réunion en bois noir, entouré d’une centaine de crèmes et lotions, sérums et autres soins anti-âge, Didier Tabary présente son visage lisse et affiche une réussite impertinente. L’un étant, bien sûr, lié à l’autre.

A 49 ans, le patron de Filorga, qui confesse avoir toujours eu «une âme d’entrepreneur», se félicite que son chiffre d’affaires ait bondi de 65 % l’année dernière. Une performance exceptionnelle qui s’explique par la demande croissante en Chine mais aussi en Espagne, en Italie et au Benelux pour ces produits cosmétiques directement issus de la médecine esthétique. La clé du succès de Filorga, qui vaut aujourd’hui près de 160 millions d’euros, est d’avoir rendu accessible en pharmacie comme en parfumerie le savoir-faire anti-âge des professionnels qu’elle fournit également. D’un côté, les médecins achètent ses produits injectables pour combler les rides et revivifier la peau de leurs patients, de l’autre, le consommateur peut acquérir, dans de nombreux points de vente (parmi lesquels Nocibé, Marionnaud et la plupart des pharmacies), un complexe polyrevitalisant qui, conçu et fabriqué en laboratoire sous l’acronyme NCTF, est applicable sous forme de crème.

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