Le holding HLD, de l’ex patron de Wendel, voit sa capacité d’investissement portée à 300 millions d’euros et s’implante hors de France.

Jean-Bernard Lafonta a toujours le regard espiègle. Il faut dire que l’ancien patron de Wendel rencontre un certain succès avec son holding d’investissement HLD, soutenu par de grands noms français : la famille Decaux, Norbert Dentressangle , Claude Bébéar, l’ancien patron d’Axa ou encore Jean-Pierre Mustier , ancien dirigeant de la banque d’investissement de Société Générale, puis d’Unicredit. Ces derniers viennent de lui renouveler leur confiance à hauteur d’ une centaine de millions d’euros, portant sa capacité d’investissement totale à 300 millions d’euros.

Ces capitaux vont lui permettre de voir au-delà des frontières, et d’investir en Europe. En début d’année, il a recruté un ancien associé de 3i en Italie. HLD veut se renforcer aussi en Suisse, un marché supervisé depuis mars par Jean Hubert Vial qu’il a recruté chez Astorg. A l’aune des premiers investissements, Jean-Bernard Lafonta ambitionne de rallier à son tour de table des entrepreneurs européens à son projet.

Repartir de zéro

Que lui valent ces soutiens ? Jean-Bernard Lafonta juge que sa stratégie d’investissement n’a pas « fondamentalement changé « , depuis l’ère Wendel, même si HLD est dédié à des entreprises de plus petite taille. Il concède juste qu’ « il faut accepter de faire des erreurs, sinon on ne fait rien  » et ceux qui le côtoient saluent sa faculté à être reparti de zéro.

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