Le site d’e-commerce de chaussures a échoué à prouver la viabilité de son modèle, Monoprix reprend Sarenza.

Sauvé par le gong. Quarante-huit heures avant la fin des soldes, Sarenza a enfin trouvé un acheteur. Monoprix a annoncé lundi matin être entré en négociations exclusives en vue d’acquérir, pour un montant tenu secret, cette start-up présentée comme «un leader de la vente de chaussures sur Internet qui figure parmi les enseignes préférées des Français». Monoprix qui appartient au groupe Casino complétera ainsi son offre non alimentaire afin de se «positionner comme un leader omnicanal du lifestyle (mode, décoration, beauté)».