Le chausseur en ligne veut multiplier par 2,5 ses ventes d’ici à 2019. Contrairement à ses rivaux Zalando et Spartoo, il refuse de se diversifier dans le prêt-à-porter et d’ouvrir des boutiques en dur.

« Nous ne sommes pas des discounters, Sarenza c’est le choix et le service. » Pour Stéphane Treppoz, qui a repris avec Hélène Boulet-Supot il y a huit ans les rênes du spécialiste de la chaussure en ligne Sarenza, pas question de casser les prix pour sortir du lot.[…]

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